illustration douleurs des femmes en rouge et en bleu quand elle se rétabli

Fatigue Persistante : Causes et Solutions Naturelles

GESTION DU STRESS

francis

1/2/20264 min read

INTRODUCTION:

Tu dors pourtant.

Tu manges correctement. Tu fais ce qu'il faut. Mais cette fatigue reste là, comme une couche invisible qui s'est déposée sur toi.

Ce n'est pas la fatigue du corps. C'est autre chose.

Une lassitude qui vient de plus loin. Un poids que tu portes sans même y penser, parce que c'est devenu normal. Parce que tu fonctionnes quand même.


Tu n'es pas la seule.

Une femme sur deux se sent sous pression constante. Ce chiffre te parle peut-être.

Parce que tu te reconnais dans cette impression de toujours jongler. Entre ce qui est visible et ce qui ne l'est pas. Entre ce que tu fais et ce que tu devrais faire. Entre tenir le coup et craquer.

Tu n'es pas fragile. Tu es fatiguée.

Et c'est différent.


Le poids de l'invisible

Il y a ce travail que tu fais. Celui que tout le monde voit.

Et puis il y a l'autre. Celui que personne ne compte.

Penser à tout. Prévoir. Anticiper. Te souvenir. Organiser. Vérifier. Ajuster. Les 28 heures hebdomadaires de tâches domestiques que les femmes accomplissent en moyenne, sans reconnaissance ni rémunération.

Cette charge mentale n'est pas une invention. Elle existe, elle pèse, elle épuise.

Et elle ne se voit pas sur un agenda.


Quand ton corps te parle

Tu dors mal. Ou tu dors beaucoup mais tu te réveilles fatiguée.

Tu as des maux de tête que tu n'avais pas avant. Des tensions dans les épaules, la nuque, le dos. Ton ventre se serre. Ton cœur s'emballe parfois sans raison.

Ce ne sont pas des caprices. C'est ton corps qui te dit quelque chose.

Il te dit qu'il ne peut pas continuer ainsi. Pas indéfiniment.

Tu peux l'écouter maintenant. Ou tu peux attendre. Mais il ne se taira pas.


L'anxiété qui rôde

Tu te sens sur le qui-vive. Comme si quelque chose allait mal tourner.

Tu anticipes. Tu rejoues les scènes dans ta tête. Tu prépares des réponses à des questions qu'on ne te posera peut-être jamais.

Cette vigilance constante n'est pas de la prévoyance. C'est de l'hypervigilance.

Et elle épuise ton système nerveux.

Tu n'es pas obligée de la faire taire. Mais tu peux apprendre à la reconnaître. À lui faire un peu de place sans qu'elle prenne toute la place.


Cette irritabilité qui te surprend

Tu réagis plus fort que d'habitude. Pour des petits riens.

Tu t'en veux après. Tu te dis que tu exagères. Que tu devrais mieux gérer.

Mais l'irritabilité n'est pas un défaut de caractère. C'est un signal.

Celui d'un réservoir vide. D'une patience usée. D'une fatigue émotionnelle qui déborde.

Tu as le droit d'être à bout. Sans culpabilité.


Le mythe de l'équilibre

On te parle d'équilibre. De conciliation. D'harmonisation.

Comme si c'était juste une question d'organisation. Comme si tu n'avais pas déjà essayé.

L'équilibre n'existe pas vraiment. Pas comme on te le vend.

Il y a des périodes où tu tiens mieux. Et d'autres où tout pèse plus lourd. C'est normal.

Tu n'es pas en train d'échouer. Tu es en train de vivre.


La respiration qui apaise

Tu respires déjà, évidemment.

Mais parfois, respirer autrement change quelque chose. Pas tout. Mais quelque chose.

Ce dont tu as besoin

Un endroit où t'asseoir. Cinq minutes. Rien d'autre.

Comment faire

Assieds-toi confortablement. Pose tes pieds à plat. Tes mains sur tes cuisses.

Inspire lentement en comptant jusqu'à cinq. Expire en comptant jusqu'à cinq.

Juste ça. Pendant cinq minutes.

Tu peux fermer les yeux si tu veux. Ou les laisser ouverts. Les deux fonctionnent.

Si c'est trop.

Si tu te sens bizarre, ou si ça ne te convient pas, tu arrêtes. Sans explication nécessaire.

Ce n'est pas pour tout le monde. Ce n'est pas grave.

Quand tu termines

Reprends ta respiration normale. Bouge doucement tes épaules. Ouvre les yeux si tu les avais fermés.

C'est tout. Tu as fait quelque chose pour toi.


Relâcher les tensions

Ton corps tient. Il se crispe pour tenir.

Tes épaules montent. Ta mâchoire se serre. Ton ventre se contracte.

Tu peux essayer de relâcher. Juste un peu.

Ce dont tu as besoin

Toi. Rien d'autre.

Comment faire

Ferme tes poings fort. Pendant cinq secondes. Puis relâche complètement.

Sens la différence entre serré et relâché.

Hausse tes épaules vers tes oreilles. Tiens. Puis laisse tomber.

Fronce ton visage. Puis détends-le.

Tu peux le faire partout. Dans ta voiture. Aux toilettes. Dans ton lit.

Si c'est trop

Si ça te fait mal ou si ça te met mal à l'aise, tu passes à autre chose.

Il y a d'autres façons.

Quand tu termines

Prends un moment. Remarque ce que tu ressens maintenant.

Peut-être rien. Peut-être quelque chose. Les deux sont bien.


Tu n'as rien à accomplir

Ce texte n'est pas là pour te donner une liste de choses à faire.

Tu en as déjà assez.

Il est là pour te dire que tu as le droit d'être fatiguée. Que c'est logique. Que ce n'est pas de ta faute.

59% des femmes ressentent un stress quotidien et une charge mentale omniprésente. Tu fais partie d'une réalité partagée, pas d'une défaillance personnelle.

CONCLUSION:
Et maintenant

Tu peux essayer les exercices de respiration. Ou pas.

Tu peux relâcher tes épaules maintenant. Ou pas.

Tu peux continuer à lire d'autres choses sur le bien-être. Ou fermer cette page et ne rien faire.

Toutes ces options sont valides.

Parce que tu es la seule à savoir ce dont tu as besoin. Même si tu ne le sais pas encore clairement. Même si ça change d'un jour à l'autre.

Cette fatigue qui ne part pas mérite d'être reconnue. Elle mérite qu'on lui donne de l'espace. Sans la combattre. Sans la nier.

Tu mérites de te déposer quelque part.